De 1975 à 1980, Denis Cormier poursuit son apprentissage de la lutherie dans les ateliers des maîtres Frédéric Boyer à Paris et Willem Bouman à La Haye en Hollande.

Il puise ainsi ses connaissances dans deux importantes écoles de lutherie, l'école française et l'école allemande. Sa formation porte aussi bien sur la restauration que sur la fabrication, cette dernière ayant toujours eu sa faveur.

De retour à Montréal en 1980, Denis Cormier ouvre son atelier et se voue à la fabrication du violon de l'alto et du violoncelle.




« Depuis plusieurs années,
je suis avec grand intérêt
le travail de Denis Cormier.
L'exceptionnelle qualité sonore de ses instruments allie puissance et équilibre.»

Le violon n° 171 que je joue actuellement me donne les plus grandes satisfactions.


Pierre Amoyal